mercredi 20 février 2008
Les geeks font de la musique.
dimanche 10 février 2008
Tout ce qui brille...
vendredi 1 février 2008
Le combat du buzz

Le moteur Google Fight permet de compter tous les référencements sur le net de deux entrées dont on peut ainsi comparer le buzz !
Cela donne des matchs assez sympa !
jeudi 10 janvier 2008
Futur error
allez, un peu de prospective:
Toujours connectés, voici révélé, dans cette vidéo très bien faite, ce qui sera peut être notre quotidien dans quelques années : "ctrl-alt-suppr" et "system error"...
jeudi 27 décembre 2007
Après 2007, relaxez vous !
Une année en France,
phagocitée par un seul personnage, un seul !
Omniprésent, hypercommunicant, hyperprésident !
Pourtant je sens chez beaucoup,
comme le commencement d'une gène, lassitude, fatigue, malaise...
2007 se termine.
Sur l'excellent site à malices et merveilles sonores, Arte Radio, j'ai trouvé ceci pour vous resumer l'année passée: "Radio Starco en fête" sur ARTE Radio.com
Et pour commencer la nouvelle année, avec Arté radio je vous offre,
9 minutes de détente pure et de bonheur zen au fil d'une voix irrésistible.
Enfin je vous souhaite d'être heureux en 2008 !
dimanche 23 décembre 2007
Ecrivez tout ce que vous voulez...
« Tapez ce que vous voulez, vite et sans réfléchir », demande le site Write something à l'internaute de passage. On obéit et on tape quelques mots plus ou moins pertinents qui, un clic plus tard, seront affichés à la suite des milliers de messages précédents (il y en a déjà plus de vingt-trois mille). Les auteurs croates du site ont apparemment l'ambition de rassembler tous ces textelets dans un livre. En attendant, du côté de l'internaute, on se demande si l'on ne tient pas là l'expérience participative ultime, puisque totalement vide de sens. Et surtout, à force d'être sommé un peu partout de « lâcher ses commentaires », ne risque-t-on pas de se retrouver à sec ?
www.writesomething.net
jeudi 13 décembre 2007
"Une tache sur le drapeau français"
vendredi 7 décembre 2007
Le 3 février 2003, Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Intérieur, se rend à Toulouse, ville pilote de la police de Proximité, mise en place par le gouvernement de Lionel Jospin. Cette police avait alors un rôle de répression mais aussi de prévention. Des antennes au cœur des cités permettaient à la population d’échanger autre chose que des contraventions avec les uniformes, comme apprendre à communiquer, restaurer un dialogue par exemple.
Nicolas Sarkozy va en public nettoyer au kärcher cette police « dont le travail n’est pas de jouer au rugby avec les jeunes ». Une petite phrase qu’il a savamment reprise dans sa dernière intervention télévisée la semaine dernière. Une petite phrase qui cache une histoire méconnue, celle d’une trahison que dévoile à Bakchich Jean-Pierre Havrin, un des policiers présents ce jour-là. À la retraite depuis quelques jours, l’ancien directeur départemental de la police de proximité, révèle en exclusivité les dessous de l’affaire.
lundi 3 décembre 2007
Ex rocker, nouveau ministre
«Comment pouvons nous danser quand notre terre tourne,
Comment pouvons nous dormir quand nos lits sont en feu…»
lundi 26 novembre 2007
L'exosquelette Sarcos
Aujourd'hui, les nouvelles technologies font déja partie de l'équipement des soldats.
Un exosquelette militaire permet au soldat de porter des charges importantes sans se fatiguer, de courir, marcher, tenir une arme. La robotique est mis au service du militaire.
Bientôt les exosquelettes militaires intègreront des technologies de l’image (vision nocturne, thermique, caméra aposée sur l’arme), des nanotechnologies et des méthodes de soin automatique (point de compression)…
Voici en image le Sarcos qui, parmi 14 compagnies, a été choisie pour construire le modèle “officiel” d’exosquelette, qui devrait entrer en phase de test en 2008.
Néanmoins les chercheurs japonnais ne sont pas en reste.
Développée à l'univesitée de Tsukuba au Japon par l'équipe du professeur Yoshiyuki SANKAI, la combinaison HAL, pour Hybrid Assistive Limb, est un exo-squelette permettant d'assister une personne dans ses mouvements de bras et de jambes en l'aidant, par exemple, à marcher ou à porter des objets dont le poids est supérieur à 20 Kg. Il s'agit de la version 5 du dispositif.
Pour en savoir plus cliquez içi.
mardi 13 novembre 2007
Google Adroid
Sergey Brin et Steve Horowitz nous parlent des SDK (Software Development Kit) qui permettront aux développeurs de créer des applications tierces pour le nouveau produit Google.
Google lance donc un “concours” de développement pour sa plateforme Android (un Os pour mobile), open source et gratuite.
Le prix ? 10 millions de $$$ à partager entre les développeurs.
A ne pas manquer,la deuxième partie de la vidéo nous montre des applications étonnantes sur l'intégration de Maps, View, et Google Earth.
dimanche 11 novembre 2007
We are the web
Web 2.0 ... The Machine Is Us/ing Us - Watch the best video clips here
Révolution ou évolution du web, une simple recherche dans Google montre que le débat est loin d'être clos.
Le terme web 2.0 ne clarifie pas la question, mais mais on ne peu nier qu'il correspond malgré tout à une nouvelle façon de d’utiliser le web.
Avant de n’être qu'une technologie c’est la problématique du rapprochement du web de la vie réelle...
“Le web 2.0 est social, est ouvert (ou il le devrait), il vous laisse le contrôle de vos données, il mélange le global au local. Le web 2.0 correspond à de nouvelles interfaces - de nouvelles manières de rechercher et d’accéder au contenu. Le web 2.0 est une plateforme - et pas seulement pour que les développeurs créent des applications comme Gmail ou Flickr. Le web 2.0 est une plateforme prête à recevoir les éducateurs, les médias, la politique, les communautés, pour pratiquement chacun en fait !
[…] Le web 2.0 c’est tout cela et ne laissez personne vous dire que c’est l’une ou l’autre de ces définitions. Le web 2.0 parle des personnes, quand le web descend à eux.”
Richard MacManus
...Ou comment reproduire sur le net la façon dont les humains interagissent et communiquent dans la vie réelle.
Nous sommes le web et le web, c'est nous !
dimanche 4 novembre 2007
Sarko et le trou noir
"Monsieur le président de la République, je vous écris pour vous parler de la recherche française. (...)J'observe les étoiles. Ma spécialité, ce sont celles qui deviennent des trous noirs. Etonnant, non ? Et, très franchement, vous n'imaginez pas à quel point vous avez besoin de moi, monsieur le président...."
Pour lire la suite:
samedi 3 novembre 2007
Scanner les cerveaux pour mieux vendre
Publicité Fiat Punto - La Poule (2005)
envoyé par mattcastel
En partie imputables à la baisse de leurs recettes publicitaires, les difficultés économiques d’un grand nombre de médias les conduisent à tout faire pour séduire les annonceurs. Les responsables de la « nouvelle formule » de Libération, par exemple, ont admis que cet objectif figurait dans leur projet. Mais les publicitaires veulent davantage que des pages de journaux et du temps d’antenne : ils aspirent à entrer dans les cerveaux de leurs cibles. Et pensent que la science le leur permet.
(lire la suite...)
vendredi 26 octobre 2007
"Chagrin d'école"
jeudi 25 octobre 2007
Les chansons d'amour finissent mal !
http://www.dailymotion.com/video/x3a60z_lamour-a-la-francaise-lip-dub-aol-f_fun
envoyé par AOLLOVER
Sur l'air de "l'amour à la Française" des Fatals Picards, des salariés d'AOL France présentent un clip d'adieu. Les licenciements d'AOL en France concernent 90 personnes sur un total de 2000 dans le monde (20% des effectifs).
Voici l'article de 20minutes.fr
jeudi 11 octobre 2007
Le piano "traité" de L2W.
Ajouter à mon profil Plus de Vidéos
Il en a rêvé et il l'a fait ! Le pianiste jazz Laurent de Wilde avait en tête depuis longtemps ce projet, faire un album de piano solo "traité":
"J’ai toujours aimé les sons produits par mon instrument, avec le sentiment que, bien que source de bien des plaisirs, l’utilisation de ses touches n’en était qu’une application limitée. Le cadre métallique (qui supporte plusieurs tonnes de tension) la table d’harmonie (l’âme boisée du piano), le chevillage, les feutres, les cordes, le couvercle, en fait tous les petits coins du piano aspirent à rendre leur son, plus personnel que celui que leur assigne clairement un clavier bien tempéré. Pour peu qu’on les frappe ou les caresse, ils sont tous prêts à chanter. Ce qui m’intéressait particulièrement dans un tel projet, c’était de jouer avec moi-même et de pouvoir me superposer sur plusieurs pistes en vue d’un véritable travail orchestral[...] Celui dont je rêvais devait pouvoir être joué en live. Je ne voulais pas me lancer à nouveau dans un travail de « musique recomposée » à l’ordi. Je voulais pouvoir fabriquer cette matière en direct, en faire un vrai matériel d’improvisation à jouer en concert. Les progrès inouïs de l’électronique me donnaient enfin la possibilité de réaliser ce vieux rêve. Quand j’étais môme, je pensais qu’en l’an 2000 toutes les voitures voleraient et que je pourrais réaliser ce projet de piano traité. Au moins, pour le piano, c’est fait" .
Mais pour enregistrer un piano et traiter immédiatement le son à l'ordinateur il faut...quatre mains, aussi Laurent de Wilde a du faire appel à un pianiste reconverti en ingé-son, Dominique Poutet ici baptisé Otisto 23, et chargé du rôle "d'improvisateur concertant".
Ce rêve réalisé, cette promesse d'une musique nouvelle, vous pouvez le retrouver dans le coffret "Pc Pieces", non pas un simple CD mais un dual disc(CD d'une face, DVD de l'autre) accompagné d'un copieux livret de 40 pages pour combler les amateurs de musique et d'images futuristes
Voici ce que dit de cet opus Pascal Bertin des Inrocks :
"L’album du pianiste Laurent de Wilde se révèle une formidable odyssée qui profite des perspectives qu’ouvrent les techniques de traitement numérique à des compositeurs issus d’horizons musicaux a priori lointains. Le concept semble simple : seul le piano est exploité comme matière sonore aussitôt retraitée en direct par un ordinateur piloté par un ingénieur du son (Dominique Poutet, alias Otisto 23). Chaque son, effet, note ou effleurement de l’instrument se découvre alors un nouveau correspondant numérique via le logiciel Ableton Live trituré à la souris par ce spécialiste du travail en live.
Enregistrée lors d’un concert que relate la face DVD de l’album, l’expérience aboutit à un album paradoxalement plus organique que numérique, empli d’une musique minimale, contemplative et infiniment humaine, pas totalement techno mais d’une modernité folle."
A visiter le site myspace de L2W.
mercredi 10 octobre 2007
Le Buzz tue!...
Pourtant l'actualité, les médias, le Net, m'interressent toujours autant.
Mais il a une chose que l'on ne peut ni acheter ni posseder, c'est le temps.
De plus, le temps dont on dispose pour soit, il faut aussi le partager.
Il faut donner du temps pour ses enfants, sa famille...
Et cela il ne faut pas l'oublier, sinon...c'est l'addiction au Buzz..
lundi 24 septembre 2007
Idiome du village
Si vous l’avez raté (mais est-ce seulement possible ?), voici un tout petit digest de la prose présidentielle entendue jeudi soir dans la lucarne. Une micro-dose de rhétorique sarkozienne, un échantillon de quelques minutes plongé dans mes petites éprouvettes perso.
En réponse à la question de PPDA sur la prise en compte ou nonde la pénibilité des tâches dans la réforme du régime des retraites, Sarkozy a commencé comme ça : '' « Écoutez : moi j’ai été élu par les Français pour résoudre les problèmes de la France. On m’a pas élu pour commenter les problèmes de la France ; on m’a élu pour trouver des solutions ».''
« Écoutez » : ça commence avec un phatique (qui n’a d’autre vocation que d’assurer le contact, ça n’a aucune valeur informative - de même que l’ explication à laquelle je me livre ici, que mes lecteurs fidèles connaissent par coeur). Phatique ultra-classique, qui présente l’avantage, par sa forme impérative, d’instaurer un léger, mais indiscutable, rapport de force entre celui qui le prononce et celui à qui il est adressé (c’est une forme adoucie de : fermez-la), et de ne coûter à son locuteur aucun effort cognitif (pendant qu’il le prononce, lentement, automatiquement, il gagne du temps, et économise sa pensée, occupée à former la suite de la phrase : toujours ça de gagné). Rien là que de très banal : tous les politiques l’emploient, pour les mêmes raisons, avec les mêmes effets.
Puis vient cet éloquent préambule, spécifiquement sarkozyste : « on m’a pas élu pour commenter les problèmes de la France, on m’a élu pour trouver des solutions », En d’autres termes : refus de la politique du « commentaire », qu’on pourrait appeler la métapolitique, au profit de la politique de l’action. On observera que disant cela, Sarkozy COMMENTE les motivations supposées de ses électeurs et son propre projet politique : il fait donc exactement la métapolitique qu’il prétend récuser. Ça s’appelle une antiphrase : ou l’art d’affirmer une « vérité » que le contexte énonciatif dément formellement. C’est une aberration ; mais avec un peu d’aplomb, ça passe pour une évidence.
Ça continue : « les Français s’inquiètent du financement de leurs retraites », « c’est un problème depuis des années », « il y a des décisions qui n’ont pas été prises toutes ces années, eh ben il faut les prendre. Tranquillement, simplement ». Tous ces énoncés n’ont aucune valeur politique dans le sens que Sarkozy vient de donner à sa fonction : ils ne formulent aucune solution. En dépit de son engagement initial, Sarkozy ne fait pas autre chose que commenter les problèmes des Français – et que dire alors de son engagement originel, celui du candidat promis au triomphe : « je ferai ce que j’ai dit, je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas ». A l’échelle de quelques phrases, et de quelques minutes, déjà, il n’y arrive pas (tout rhétoricien sait d’ailleurs qu’il est à peu près impossible de tenir ce genre de promesse, et qu’il vaut mieux s’abstenir de les faire).
Et ça continue : « je veux dire deux choses aux Français : d’abord il ne faut pas stigmatiser cette catégorie de Français (ie : les cheminots, les gaziers, les électriciens, les agents de la RATP : Sarkozy cite ces professions concernées par les régimes spéciaux, omettant évidemment d’évoquer les autres – on ne lui en voudra pas, personne n’en parle). Ils ne sont pas coupables ». Manquerait plus que ça : voici donc que par cette réfutation saugrenue (qui a dit que coupables, ils l’étaient ???), il en fait des victimes de quelque stigmatisation qu’il viendrait protéger de sa magnanime autorité. La victimophilie présidentielle est donc si grande qu’elle est prête à s’inventer des objets là où nulle victime pourtant n’est venue se plaindre ? « Je veux dire », insiste-t-il, se livrant à un classique exercice de… métalangage, ou l’art de commenter sa propre énonciation. Sarkozy aime décidément beaucoup le méta, quoi qu’il en dise.
Il aime aussi beaucoup l’autorité, la sienne surtout, puisqu’avec son adresse aux Français leur commandant de ne stigmatiser personne, Sarkozy est encore en train, l’air de rien, de donner un ordre (encore une forme adoucie de « fermez-la ») Il poursuit : « D’abord il y a la pénibilité de leur travail, ensuite il y a l’histoire des luttes sociales dans ce pays, ça compte, et lorsqu’ils ont été embauchés (à la ratp, à la sncf etc), ils ont trouvé un régime, ils ont trouvé un statut : il ne s’agit pas de les accuser de quoi que ce soit ». On aura compris que ces réfutations saugrenues (« il ne s’agit pas de les accuser ») sont des tropes communicationnels : Sarkozy fait ici semblant de parler à la France qui stigmatise (dont il postule, sinon invente, l’existence), tandis qu’il parle en réalité aux supposés stigmatisés, dont il fait ses victimes protégées : c’est l’équivalent d’une caresse sur la tête prodiguée à tous les bénéficiaires de régimes spéciaux.
Alors faisons le point : l’entretien est commencé depuis plusieurs minutes. Démarré en fanfare par le refus de la politique du commentaire, Sarkozy n’a pour l’instant fait que cela : commenter, commenter toujours, et il continue « Ils sont pas privilégiés parce que c’est des ptits salaires, et que c’est des boulots qu’sont difficiles. Et j’voudrais vous dire une chose, c’est qu’j’ai pas oublié l’attitude de ces fonctionnaires lors de la tempête de 1999 on était bien contents de les trouver, les électriciens, lorsque tout s’était effondré, et j’ai pas oublié le courage des agents de la RATP lorsqu’il y a eu les émeutes de 2005 ». Stop. On aura bien sûr noté au passage le glissement progressif, comme lors de chacune de ses allocutions télévisées, de raccourci syntaxique en apocope syllabique, vers ce que j’ai appelé jadis la langue du peuple (ou comment Nicolas Sarkozy joue l’idiome du village). Ainsi se construit sinon l’image, du moins le bruit de l’homme proche du peuple que l’avocat d’affaires a si bien imprimé dans l’imaginaire collectif, par quoi il a pu faire croire qu’il était l’ami des petites gens.
Mais j’arrête là décidément parce que cette allocution comme toutes les autres, je n’ai pas pu l’écouter en entier. Je ne supporte pas, je ne supporte plus la parole politique qui fait du bruit du bruit du bruit avant de parler, si l’on peut appeler « parler » la livraison, en passant, de la fameuse solution dont Sarkozy prétend que c’est la seule chose qu’on attend de lui: la solution tout le monde la connaît (alignement des régimes spéciaux sur le régime général, transition aménageable dans le temps avec prise en compte de la pénibilité, sans préciser ni sous quelle forme, ni dans quelle mesure) – et l’on peine toujours à comprendre qu’il faille tout ce barnum rhétorique pour finir par dire ce que tout le monde savait déjà.
Au fond RIEN ne s’est véritablement dit dans le passage que je viens de décortiquer. D’où l’intérêt de le décortiquer : car pendant qu’il ne nous disait rien, mais qu’il parlait tout de même, Nicolas Sarkozy faisait non seulement de la politique (celle qu’il récuse, celle qui ne fait que blablater), mais surtout de la rhétorique, l’air de rien : flattant les uns, commandant aux autres, dominant chacun et parlant comme tout le monde, il faisait passer mille messages à la minute, mille massages imprimant doucement, « tranquillement, simplement » comme il répéta beaucoup ce soir là, dans la masse molle de notre imaginaire l’empreinte forte, très forte, qu’il entend y laisser."
Judith Bernard, BBB
envoyé par nicolasjouandet
Et aussi cette intervention pendant la campagne présidentielle :
Idiome du village
envoyé par X-_-X
dimanche 16 septembre 2007
Travailler plus ou travailler mieux ?
Le travail tue
envoyé par Davou
Le travail tue-t-il vraiment?
Les recentes affaires de suicides chez les cadres de grandes entrprises françaises (reconnue, au moins pour l'une d'entre elles, en accident du travail) semblent malheureusement le confirmer.
Face à ce problème, les politiques me semblent encore et toujours en décalage : après le travailler moins (les 35 heures), on nous sert le travailler plus (pour gagner plus - à verifier!-)!
"les Français, (...) seraient plus prompts que les autres à mêler les sphères privées et professionnelles pour se "réaliser". Selon l'Observatoire international des salariés (TNS-Sofres), quand les Anglo-Saxons ont une vision très utilitaristes du travail (un gagne-pain pour 76 % des Américains, pour 51 % des Européens), les Français noueraient une relation au travail plus affective. Pour 56 % de ceux-ci, le travail est d'abord une source de contacts humains (pour 33 % des Américains, pour 45 % des Européens). Un investissement affectif, donc souvent déçu. Un quasi dépit amoureux. A moins que la belle, et le management, soient... étrangers."
Alors le bonheur au travail, c'est pour quand ?...
A lire :
