allez, un peu de prospective:
Toujours connectés, voici révélé, dans cette vidéo très bien faite, ce qui sera peut être notre quotidien dans quelques années : "ctrl-alt-suppr" et "system error"...
De la pluie et du beau temps.
Le 3 février 2003, Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Intérieur, se rend à Toulouse, ville pilote de la police de Proximité, mise en place par le gouvernement de Lionel Jospin. Cette police avait alors un rôle de répression mais aussi de prévention. Des antennes au cœur des cités permettaient à la population d’échanger autre chose que des contraventions avec les uniformes, comme apprendre à communiquer, restaurer un dialogue par exemple.
Nicolas Sarkozy va en public nettoyer au kärcher cette police « dont le travail n’est pas de jouer au rugby avec les jeunes ». Une petite phrase qu’il a savamment reprise dans sa dernière intervention télévisée la semaine dernière. Une petite phrase qui cache une histoire méconnue, celle d’une trahison que dévoile à Bakchich Jean-Pierre Havrin, un des policiers présents ce jour-là. À la retraite depuis quelques jours, l’ancien directeur départemental de la police de proximité, révèle en exclusivité les dessous de l’affaire.
«Comment pouvons nous danser quand notre terre tourne,
Comment pouvons nous dormir quand nos lits sont en feu…»
Développée à l'univesitée de Tsukuba au Japon par l'équipe du professeur Yoshiyuki SANKAI, la combinaison HAL, pour Hybrid Assistive Limb, est un exo-squelette permettant d'assister une personne dans ses mouvements de bras et de jambes en l'aidant, par exemple, à marcher ou à porter des objets dont le poids est supérieur à 20 Kg. Il s'agit de la version 5 du dispositif.
Pour en savoir plus cliquez içi.
Sergey Brin et Steve Horowitz nous parlent des SDK (Software Development Kit) qui permettront aux développeurs de créer des applications tierces pour le nouveau produit Google.
Google lance donc un “concours” de développement pour sa plateforme Android (un Os pour mobile), open source et gratuite.
Le prix ? 10 millions de $$$ à partager entre les développeurs.
A ne pas manquer,la deuxième partie de la vidéo nous montre des applications étonnantes sur l'intégration de Maps, View, et Google Earth.
Il en a rêvé et il l'a fait ! Le pianiste jazz Laurent de Wilde avait en tête depuis longtemps ce projet, faire un album de piano solo "traité":
"J’ai toujours aimé les sons produits par mon instrument, avec le sentiment que, bien que source de bien des plaisirs, l’utilisation de ses touches n’en était qu’une application limitée. Le cadre métallique (qui supporte plusieurs tonnes de tension) la table d’harmonie (l’âme boisée du piano), le chevillage, les feutres, les cordes, le couvercle, en fait tous les petits coins du piano aspirent à rendre leur son, plus personnel que celui que leur assigne clairement un clavier bien tempéré. Pour peu qu’on les frappe ou les caresse, ils sont tous prêts à chanter. Ce qui m’intéressait particulièrement dans un tel projet, c’était de jouer avec moi-même et de pouvoir me superposer sur plusieurs pistes en vue d’un véritable travail orchestral[...] Celui dont je rêvais devait pouvoir être joué en live. Je ne voulais pas me lancer à nouveau dans un travail de « musique recomposée » à l’ordi. Je voulais pouvoir fabriquer cette matière en direct, en faire un vrai matériel d’improvisation à jouer en concert. Les progrès inouïs de l’électronique me donnaient enfin la possibilité de réaliser ce vieux rêve. Quand j’étais môme, je pensais qu’en l’an 2000 toutes les voitures voleraient et que je pourrais réaliser ce projet de piano traité. Au moins, pour le piano, c’est fait" .
Mais pour enregistrer un piano et traiter immédiatement le son à l'ordinateur il faut...quatre mains, aussi Laurent de Wilde a du faire appel à un pianiste reconverti en ingé-son, Dominique Poutet ici baptisé Otisto 23, et chargé du rôle "d'improvisateur concertant".
Ce rêve réalisé, cette promesse d'une musique nouvelle, vous pouvez le retrouver dans le coffret "Pc Pieces", non pas un simple CD mais un dual disc(CD d'une face, DVD de l'autre) accompagné d'un copieux livret de 40 pages pour combler les amateurs de musique et d'images futuristes
Voici ce que dit de cet opus Pascal Bertin des Inrocks :
"L’album du pianiste Laurent de Wilde se révèle une formidable odyssée qui profite des perspectives qu’ouvrent les techniques de traitement numérique à des compositeurs issus d’horizons musicaux a priori lointains. Le concept semble simple : seul le piano est exploité comme matière sonore aussitôt retraitée en direct par un ordinateur piloté par un ingénieur du son (Dominique Poutet, alias Otisto 23). Chaque son, effet, note ou effleurement de l’instrument se découvre alors un nouveau correspondant numérique via le logiciel Ableton Live trituré à la souris par ce spécialiste du travail en live.
Enregistrée lors d’un concert que relate la face DVD de l’album, l’expérience aboutit à un album paradoxalement plus organique que numérique, empli d’une musique minimale, contemplative et infiniment humaine, pas totalement techno mais d’une modernité folle."
A visiter le site myspace de L2W.
Judith Bernard, BBB
envoyé par nicolasjouandet
Et aussi cette intervention pendant la campagne présidentielle :
Le travail tue
envoyé par Davou
Le travail tue-t-il vraiment?
Les recentes affaires de suicides chez les cadres de grandes entrprises françaises (reconnue, au moins pour l'une d'entre elles, en accident du travail) semblent malheureusement le confirmer.
Face à ce problème, les politiques me semblent encore et toujours en décalage : après le travailler moins (les 35 heures), on nous sert le travailler plus (pour gagner plus - à verifier!-)!
"les Français, (...) seraient plus prompts que les autres à mêler les sphères privées et professionnelles pour se "réaliser". Selon l'Observatoire international des salariés (TNS-Sofres), quand les Anglo-Saxons ont une vision très utilitaristes du travail (un gagne-pain pour 76 % des Américains, pour 51 % des Européens), les Français noueraient une relation au travail plus affective. Pour 56 % de ceux-ci, le travail est d'abord une source de contacts humains (pour 33 % des Américains, pour 45 % des Européens). Un investissement affectif, donc souvent déçu. Un quasi dépit amoureux. A moins que la belle, et le management, soient... étrangers."
Alors le bonheur au travail, c'est pour quand ?...
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