lundi 26 novembre 2007

L'exosquelette Sarcos

Aux Etas-Unis, la recherche militaire est à l'origine de nombreuses applications passées aujourd'hui dans le domaine civil (dont l'Internet...).
Aujourd'hui, les nouvelles technologies font déja partie de l'équipement des soldats.
Vous avez surement déjà entendu parler d’exosquelettes ou exoskeleton .
Un exosquelette militaire permet au soldat de porter des charges importantes sans se fatiguer, de courir, marcher, tenir une arme. La robotique est mis au service du militaire.
Bientôt les exosquelettes militaires intègreront des technologies de l’image (vision nocturne, thermique, caméra aposée sur l’arme), des nanotechnologies et des méthodes de soin automatique (point de compression)…

Voici en image le Sarcos qui, parmi 14 compagnies, a été choisie pour construire le modèle “officiel” d’exosquelette, qui devrait entrer en phase de test en 2008.





Néanmoins les chercheurs japonnais ne sont pas en reste.
Alors que les exosquelettes d’outre-atlantique appartiennent sans aucun doute au catalogue des armements, leurs équivalents japonais cherchent surtout à aider les personnes en difficulté garce à la "combinaison HAL"





Développée à l'univesitée de Tsukuba au Japon par l'équipe du professeur Yoshiyuki SANKAI, la combinaison HAL, pour Hybrid Assistive Limb, est un exo-squelette permettant d'assister une personne dans ses mouvements de bras et de jambes en l'aidant, par exemple, à marcher ou à porter des objets dont le poids est supérieur à 20 Kg. Il s'agit de la version 5 du dispositif.
Pour en savoir plus
cliquez içi.

mardi 13 novembre 2007

Google Adroid


Sergey Brin et Steve Horowitz nous parlent des SDK (Software Development Kit) qui permettront aux développeurs de créer des applications tierces pour le nouveau produit Google.
Google lance donc un “concours” de développement pour sa plateforme Android (un Os pour mobile), open source et gratuite.
Le prix ? 10 millions de $$$ à partager entre les développeurs.

A ne pas manquer,la deuxième partie de la vidéo nous montre des applications étonnantes sur l'intégration de Maps, View, et Google Earth.

dimanche 11 novembre 2007

We are the web


Web 2.0 ... The Machine Is Us/ing Us - Watch the best video clips here

Révolution ou évolution du web, une simple recherche dans Google montre que le débat est loin d'être clos.
Le terme web 2.0 ne clarifie pas la question, mais mais on ne peu nier qu'il correspond malgré tout à une nouvelle façon de d’utiliser le web.
Avant de n’être qu'une technologie c’est la problématique du rapprochement du web de la vie réelle...

“Le web 2.0 est social, est ouvert (ou il le devrait), il vous laisse le contrôle de vos données, il mélange le global au local. Le web 2.0 correspond à de nouvelles interfaces - de nouvelles manières de rechercher et d’accéder au contenu. Le web 2.0 est une plateforme - et pas seulement pour que les développeurs créent des applications comme Gmail ou Flickr. Le web 2.0 est une plateforme prête à recevoir les éducateurs, les médias, la politique, les communautés, pour pratiquement chacun en fait !
[…] Le web 2.0 c’est tout cela et ne laissez personne vous dire que c’est l’une ou l’autre de ces définitions. Le web 2.0 parle des personnes, quand le web descend à eux.”

Richard MacManus

...Ou comment reproduire sur le net la façon dont les humains interagissent et communiquent dans la vie réelle.
Nous sommes le web et le web, c'est nous !

dimanche 4 novembre 2007

Sarko et le trou noir


Cédric Foellmi est astronome au Laboratoire d'astrophysique de Grenoble et il publie dans Le Monde une lettre ouverte au président de la République :

"Monsieur le président de la République, je vous écris pour vous parler de la recherche française. (...)J'observe les étoiles. Ma spécialité, ce sont celles qui deviennent des trous noirs. Etonnant, non ? Et, très franchement, vous n'imaginez pas à quel point vous avez besoin de moi, monsieur le président...."
Pour lire la suite:

© Le Monde.fr

samedi 3 novembre 2007

Scanner les cerveaux pour mieux vendre


Publicité Fiat Punto - La Poule (2005)
envoyé par mattcastel

Je vous recommande la lecture de cet article de Marie Bénilde,

En partie imputables à la baisse de leurs recettes publicitaires, les difficultés économiques d’un grand nombre de médias les conduisent à tout faire pour séduire les annonceurs. Les responsables de la « nouvelle formule » de Libération, par exemple, ont admis que cet objectif figurait dans leur projet. Mais les publicitaires veulent davantage que des pages de journaux et du temps d’antenne : ils aspirent à entrer dans les cerveaux de leurs cibles. Et pensent que la science le leur permet.
(lire la suite...)

vendredi 26 octobre 2007

"Chagrin d'école"

Le site Télérama.fr nous offre un extrait du dernier livre de Daniel Pennac, "Chagrin d'école", lut par l'auteur lui même. A soixante-deux ans, Daniel Pennac publie ici une réflexion autobiographique sur la pédagogie.
Cet extrait nous montre d'une manière émouvante, qu'il ne peut y avoir de pédagogie sans... humanisme.


jeudi 25 octobre 2007

Les chansons d'amour finissent mal !


http://www.dailymotion.com/video/x3a60z_lamour-a-la-francaise-lip-dub-aol-f_fun
envoyé par AOLLOVER

Sur l'air de "l'amour à la Française" des Fatals Picards, des salariés d'AOL France présentent un clip d'adieu. Les licenciements d'AOL en France concernent 90 personnes sur un total de 2000 dans le monde (20% des effectifs).

Voici l'article de 20minutes.fr
Les salariés d'AOL France on un sens aigu de l'humour. Menacés par un plan social, ils se sont filmés en train de danser et de chanter en «lipdub» «L'amour à la française» des Fatals Picards, une chanson qui évoque un amour perdu.
La vidéo, prise dans les locaux de l'entreprise le 16 octobre et signalée par 20minutes.fr dès le 23 octobre, a déjà été visionnée plus de 10.000 fois. On y voit graphistes, chefs de produits, éditeurs du service «audience» sauter énergiquement dans les couloirs et escaliers de l'immeuble qui accueille en France Time Warner et CNN. «L'idée de faire un lipdub vient de la direction de la communication qui voulait renforcer la cohésion du groupe, explique à 20minutes.fr un salarié. Même si les paroles de la chanson sont gentiment subversives, la vidéo n'avait pas pour objectif de contester. On l'a faite pour se faire plaisir. Mais le rapprochement a été fait dans le contexte du plan social».
Une vidéo en forme d'adieu D'ailleurs, le happening musical avait été mis en ligne et protégé par un code dans un premier temps. Jusqu'à ce que le site spécialisé «Silicon Alley insider» le signale et le diffuse. Reste que dans le plan final, les salariés saluent de la main la caméra en signe d'adieu. Un hasard? «Non, répond un délégué du personnel, on allait quand même pas se priver de faire référence à ce plan social, le troisième en trois ans». D'ailleurs, reconnaît-il, depuis l'annonce de la restructuration le 25 septembre, le personnel est «miné». Et pour cause : pas moins de 90 postes sur 140 sont menacés. Un plan de reclassement devrait être proposé vers le siège londonien d'AOL Europe mais profitera prioritairement aux salariés d'AOL Royaume-Uni, lui aussi touché par un plan social d'envergure. «Même si le but était différent à l'origine, notre vidéo a valeur d'adieu», confie le salarié. Et assure une audience inattendue aux licenciements au sein d'un groupe mondial qui souhaite passer du statut de fournisseur d'accès à celui de producteur de contenus.
La direction d'AOL n'était pas joignable mercredi.
A.Sulzer

jeudi 11 octobre 2007

Le piano "traité" de L2W.

Live Laurent De Wilde "Duotisto"

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Il en a rêvé et il l'a fait ! Le pianiste jazz Laurent de Wilde avait en tête depuis longtemps ce projet, faire un album de piano solo "traité":

"J’ai toujours aimé les sons produits par mon instrument, avec le sentiment que, bien que source de bien des plaisirs, l’utilisation de ses touches n’en était qu’une application limitée. Le cadre métallique (qui supporte plusieurs tonnes de tension) la table d’harmonie (l’âme boisée du piano), le chevillage, les feutres, les cordes, le couvercle, en fait tous les petits coins du piano aspirent à rendre leur son, plus personnel que celui que leur assigne clairement un clavier bien tempéré. Pour peu qu’on les frappe ou les caresse, ils sont tous prêts à chanter. Ce qui m’intéressait particulièrement dans un tel projet, c’était de jouer avec moi-même et de pouvoir me superposer sur plusieurs pistes en vue d’un véritable travail orchestral[...] Celui dont je rêvais devait pouvoir être joué en live. Je ne voulais pas me lancer à nouveau dans un travail de « musique recomposée » à l’ordi. Je voulais pouvoir fabriquer cette matière en direct, en faire un vrai matériel d’improvisation à jouer en concert. Les progrès inouïs de l’électronique me donnaient enfin la possibilité de réaliser ce vieux rêve. Quand j’étais môme, je pensais qu’en l’an 2000 toutes les voitures voleraient et que je pourrais réaliser ce projet de piano traité. Au moins, pour le piano, c’est fait" .

Mais pour enregistrer un piano et traiter immédiatement le son à l'ordinateur il faut...quatre mains, aussi Laurent de Wilde a du faire appel à un pianiste reconverti en ingé-son, Dominique Poutet ici baptisé Otisto 23, et chargé du rôle "d'improvisateur concertant".

Ce rêve réalisé, cette promesse d'une musique nouvelle, vous pouvez le retrouver dans le coffret "Pc Pieces", non pas un simple CD mais un dual disc(CD d'une face, DVD de l'autre) accompagné d'un copieux livret de 40 pages pour combler les amateurs de musique et d'images futuristes

Voici ce que dit de cet opus Pascal Bertin des Inrocks :

"L’album du pianiste Laurent de Wilde se révèle une formidable odyssée qui profite des perspectives qu’ouvrent les techniques de traitement numérique à des compositeurs issus d’horizons musicaux a priori lointains. Le concept semble simple : seul le piano est exploité comme matière sonore aussitôt retraitée en direct par un ordinateur piloté par un ingénieur du son (Dominique Poutet, alias Otisto 23). Chaque son, effet, note ou effleurement de l’instrument se découvre alors un nouveau correspondant numérique via le logiciel Ableton Live trituré à la souris par ce spécialiste du travail en live.
Enregistrée lors d’un concert que relate la face DVD de l’album, l’expérience aboutit à un album paradoxalement plus organique que numérique, empli d’une musique minimale, contemplative et infiniment humaine, pas totalement techno mais d’une modernité folle."

A visiter le site myspace de L2W.

mercredi 10 octobre 2007

Le Buzz tue!...

Sur ce blog, mes "posts" se font de plus en plus espacés!
Pourtant l'actualité, les médias, le Net, m'interressent toujours autant.
Mais il a une chose que l'on ne peut ni acheter ni posseder, c'est le temps.
De plus, le temps dont on dispose pour soit, il faut aussi le partager.
Il faut donner du temps pour ses enfants, sa famille...
Et cela il ne faut pas l'oublier, sinon...c'est l'addiction au Buzz..


lundi 24 septembre 2007

Idiome du village

"On éteint les lumières ici. Mais l’histoire rebondit ailleurs !"
C'est par ces mots que Daniel Schneidermann signifie l'arrêt de sa contribution au Big bang blog, et annonce du même coup le retour d'Arrêts sur images, non pas en Poitou Charente (chez Ségolène ! ) mais sur Internet : @rrêts sur Images .
Sur ce nouveau site, toute l'équipe de l'émission défunte, du même nom, se retrouve. Et c'est avec un grand plaisir, que j'ai pu me plonger dans un nouvel article de Judith Bernard analysant les premiers mots de N. Sarkozy lors de sa dernière intervention (multi-)médiatique et télévisuelle le 20 septembre.
Je ne résiste pas à la tentation de vous en livrer l'intégralité :
Par Judith Bernard le samedi 22 septembre 2007
Si vous l’avez raté (mais est-ce seulement possible ?), voici un tout petit digest de la prose présidentielle entendue jeudi soir dans la lucarne. Une micro-dose de rhétorique sarkozienne, un échantillon de quelques minutes plongé dans mes petites éprouvettes perso.
En réponse à la question de PPDA sur la prise en compte ou nonde la pénibilité des tâches dans la réforme du régime des retraites, Sarkozy a commencé comme ça : '' « Écoutez : moi j’ai été élu par les Français pour résoudre les problèmes de la France. On m’a pas élu pour commenter les problèmes de la France ; on m’a élu pour trouver des solutions ».''
« Écoutez » : ça commence avec un phatique (qui n’a d’autre vocation que d’assurer le contact, ça n’a aucune valeur informative - de même que l’ explication à laquelle je me livre ici, que mes lecteurs fidèles connaissent par coeur). Phatique ultra-classique, qui présente l’avantage, par sa forme impérative, d’instaurer un léger, mais indiscutable, rapport de force entre celui qui le prononce et celui à qui il est adressé (c’est une forme adoucie de : fermez-la), et de ne coûter à son locuteur aucun effort cognitif (pendant qu’il le prononce, lentement, automatiquement, il gagne du temps, et économise sa pensée, occupée à former la suite de la phrase : toujours ça de gagné). Rien là que de très banal : tous les politiques l’emploient, pour les mêmes raisons, avec les mêmes effets.
Puis vient cet éloquent préambule, spécifiquement sarkozyste : « on m’a pas élu pour commenter les problèmes de la France, on m’a élu pour trouver des solutions », En d’autres termes : refus de la politique du « commentaire », qu’on pourrait appeler la métapolitique, au profit de la politique de l’action. On observera que disant cela, Sarkozy COMMENTE les motivations supposées de ses électeurs et son propre projet politique : il fait donc exactement la métapolitique qu’il prétend récuser. Ça s’appelle une antiphrase : ou l’art d’affirmer une « vérité » que le contexte énonciatif dément formellement. C’est une aberration ; mais avec un peu d’aplomb, ça passe pour une évidence.
Ça continue : « les Français s’inquiètent du financement de leurs retraites », « c’est un problème depuis des années », « il y a des décisions qui n’ont pas été prises toutes ces années, eh ben il faut les prendre. Tranquillement, simplement ». Tous ces énoncés n’ont aucune valeur politique dans le sens que Sarkozy vient de donner à sa fonction : ils ne formulent aucune solution. En dépit de son engagement initial, Sarkozy ne fait pas autre chose que commenter les problèmes des Français – et que dire alors de son engagement originel, celui du candidat promis au triomphe : « je ferai ce que j’ai dit, je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas ». A l’échelle de quelques phrases, et de quelques minutes, déjà, il n’y arrive pas (tout rhétoricien sait d’ailleurs qu’il est à peu près impossible de tenir ce genre de promesse, et qu’il vaut mieux s’abstenir de les faire).
Et ça continue : « je veux dire deux choses aux Français : d’abord il ne faut pas stigmatiser cette catégorie de Français (ie : les cheminots, les gaziers, les électriciens, les agents de la RATP : Sarkozy cite ces professions concernées par les régimes spéciaux, omettant évidemment d’évoquer les autres – on ne lui en voudra pas, personne n’en parle). Ils ne sont pas coupables ». Manquerait plus que ça : voici donc que par cette réfutation saugrenue (qui a dit que coupables, ils l’étaient ???), il en fait des victimes de quelque stigmatisation qu’il viendrait protéger de sa magnanime autorité. La victimophilie présidentielle est donc si grande qu’elle est prête à s’inventer des objets là où nulle victime pourtant n’est venue se plaindre ? « Je veux dire », insiste-t-il, se livrant à un classique exercice de… métalangage, ou l’art de commenter sa propre énonciation. Sarkozy aime décidément beaucoup le méta, quoi qu’il en dise.
Il aime aussi beaucoup l’autorité, la sienne surtout, puisqu’avec son adresse aux Français leur commandant de ne stigmatiser personne, Sarkozy est encore en train, l’air de rien, de donner un ordre (encore une forme adoucie de « fermez-la ») Il poursuit : « D’abord il y a la pénibilité de leur travail, ensuite il y a l’histoire des luttes sociales dans ce pays, ça compte, et lorsqu’ils ont été embauchés (à la ratp, à la sncf etc), ils ont trouvé un régime, ils ont trouvé un statut : il ne s’agit pas de les accuser de quoi que ce soit ». On aura compris que ces réfutations saugrenues (« il ne s’agit pas de les accuser ») sont des tropes communicationnels : Sarkozy fait ici semblant de parler à la France qui stigmatise (dont il postule, sinon invente, l’existence), tandis qu’il parle en réalité aux supposés stigmatisés, dont il fait ses victimes protégées : c’est l’équivalent d’une caresse sur la tête prodiguée à tous les bénéficiaires de régimes spéciaux.
Alors faisons le point : l’entretien est commencé depuis plusieurs minutes. Démarré en fanfare par le refus de la politique du commentaire, Sarkozy n’a pour l’instant fait que cela : commenter, commenter toujours, et il continue « Ils sont pas privilégiés parce que c’est des ptits salaires, et que c’est des boulots qu’sont difficiles. Et j’voudrais vous dire une chose, c’est qu’j’ai pas oublié l’attitude de ces fonctionnaires lors de la tempête de 1999 on était bien contents de les trouver, les électriciens, lorsque tout s’était effondré, et j’ai pas oublié le courage des agents de la RATP lorsqu’il y a eu les émeutes de 2005 ». Stop. On aura bien sûr noté au passage le glissement progressif, comme lors de chacune de ses allocutions télévisées, de raccourci syntaxique en apocope syllabique, vers ce que j’ai appelé jadis la langue du peuple (ou comment Nicolas Sarkozy joue l’idiome du village). Ainsi se construit sinon l’image, du moins le bruit de l’homme proche du peuple que l’avocat d’affaires a si bien imprimé dans l’imaginaire collectif, par quoi il a pu faire croire qu’il était l’ami des petites gens.
Mais j’arrête là décidément parce que cette allocution comme toutes les autres, je n’ai pas pu l’écouter en entier. Je ne supporte pas, je ne supporte plus la parole politique qui fait du bruit du bruit du bruit avant de parler, si l’on peut appeler « parler » la livraison, en passant, de la fameuse solution dont Sarkozy prétend que c’est la seule chose qu’on attend de lui: la solution tout le monde la connaît (alignement des régimes spéciaux sur le régime général, transition aménageable dans le temps avec prise en compte de la pénibilité, sans préciser ni sous quelle forme, ni dans quelle mesure) – et l’on peine toujours à comprendre qu’il faille tout ce barnum rhétorique pour finir par dire ce que tout le monde savait déjà.
Au fond RIEN ne s’est véritablement dit dans le passage que je viens de décortiquer. D’où l’intérêt de le décortiquer : car pendant qu’il ne nous disait rien, mais qu’il parlait tout de même, Nicolas Sarkozy faisait non seulement de la politique (celle qu’il récuse, celle qui ne fait que blablater), mais surtout de la rhétorique, l’air de rien : flattant les uns, commandant aux autres, dominant chacun et parlant comme tout le monde, il faisait passer mille messages à la minute, mille massages imprimant doucement, « tranquillement, simplement » comme il répéta beaucoup ce soir là, dans la masse molle de notre imaginaire l’empreinte forte, très forte, qu’il entend y laisser."
Qui est Judith Bernard? vous la connaîtrez mieux en regardant ceci:


Judith Bernard, BBB
envoyé par nicolasjouandet
Et aussi cette intervention pendant la campagne présidentielle :


Idiome du village
envoyé par X-_-X

dimanche 16 septembre 2007

Travailler plus ou travailler mieux ?


Le travail tue
envoyé par Davou
Le travail tue-t-il vraiment?
Les recentes affaires de suicides chez les cadres de grandes entrprises françaises (reconnue, au moins pour l'une d'entre elles, en accident du travail) semblent malheureusement le confirmer.
Face à ce problème, les politiques me semblent encore et toujours en décalage : après le travailler moins (les 35 heures), on nous sert le travailler plus (pour gagner plus - à verifier!-)!
"les Français, (...) seraient plus prompts que les autres à mêler les sphères privées et professionnelles pour se "réaliser". Selon l'Observatoire international des salariés (TNS-Sofres), quand les Anglo-Saxons ont une vision très utilitaristes du travail (un gagne-pain pour 76 % des Américains, pour 51 % des Européens), les Français noueraient une relation au travail plus affective. Pour 56 % de ceux-ci, le travail est d'abord une source de contacts humains (pour 33 % des Américains, pour 45 % des Européens). Un investissement affectif, donc souvent déçu. Un quasi dépit amoureux. A moins que la belle, et le management, soient... étrangers."
Alors le bonheur au travail, c'est pour quand ?...

A lire :

© Le Monde.fr

samedi 18 août 2007

Retour à la case Rentrée

L'horizon de la Rentrée s'approche.
Déjà quelques nuages gris s'amoncellent.
Un des thèmes de l'actualité sera à n'en point douter le développement de la vidéosurveillance dans notre pays avatar de la surveillance, et avant l'autosurveillance pour être conforme à la norme.
Jacques Attali, dans son livre "Une brève histoire de l'avenir", nous éclaire sur ces concepts.
A lire absoluement, il reste quelques jours encore, avant la rentrée !...

dimanche 15 juillet 2007

Les vacances

Ce blog est en vacance !
En attendant de se retrouver, je vous offre l'apéro et les cigales...
@bientôt sur Bloguons !


Cigalon
envoyé par tece62

La fin des vraies blondes !


Paradoxe : dans les prochaines décennies, la proportion de blond naturel va aller en s'amenuisant, et, pourtant, le mythe pourrait bien grandir. Déjà, en Europe, une femme sur trois se teint les cheveux dans une nuance de blond, alors que, selon Joanna Pitman, auteur de l'ouvrage Les Blondes (Autrement, 2005), seul "un adulte sur vingt aux Etats-Unis et à peu près la même proportion en Europe" ont cette vraie couleur.

La fin des vraies blondes ?
LE MONDE | 14.07.07

© Le Monde.fr

samedi 14 juillet 2007

surprise patrie.

Vu sur Rue89

"Le défilé militaire ce matin et le concert en plein air ce soir ne nous conviennent pas!" 300 militants se sont donc réunis samedi après-midi à Paris pour organiser une Fête nationale alternative et humoristique. Attac, Anti-OGM, Sortir du nucléaire, Vélorution, collectifs de sans-papiers...

mercredi 11 juillet 2007

Caméras de surveillance


La CNIL dénonce l'« endormissement » sur les libertés.
Au moment où le gouvernement songe à multiplier les caméras pour lutter contre le terrorisme, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) lance "une alerte à la société de surveillance" qui menace "la protection des données et nos libertés", dans son rapport d'activité publié lundi 9 juillet. "L'innovation technologique est à la fois porteuse de progrès et de dangers (...). Les individus sont tentés par le confort qu'elle procure, mais ils sont peu conscients des risques qu'elle comporte. Ils ne se préoccupent guère de la surveillance de leurs déplacements, de l'analyse de leurs comportements, de leurs relations, de leurs goûts", met en garde le président de la CNIL, Alex Türk.
Dans un chat au Monde.fr, ce mercredi, le président de la CNIL revient sur la publication du rapport "Alerte la société de surveillance" qui met en garde sur l'utilisation des nouvelles technologies.


Extrait:
Que pensez vous du fameux argument souvent avancé par les partisans de la vidéosurveillance : "Si on n'a rien à se reprocher, les caméras ne doivent pas nous déranger" ?

Alex Türk : C'est un argument que j'entends souvent, dont je peux comprendre qu'il soit utilisé par des personnes de bonne foi qui n'ont pas une approche spécialisée de ces questions. Mais en réalité, c'est un argument erroné, bien entendu.

La question n'est pas de savoir si l'on a un reproche à se faire, la question est de savoir si une dérive dans l'usage d'une technologie peut aboutir, consciemment ou non, à notre insu ou non, à réduire le champ d'exercice de nos libertés. Et de ce point de vue, la possibilité de tracer les individus par la vidéosurveillance, la biométrie, la géolocalisation, et peut-être un jour les nanotechnologies, crée un véritable risque.


mardi 10 juillet 2007

Je retourne ma veste...

Un bel exemple de franchise en politique :
Ce soir là fin 2006, en direct dans l’émission de Laurent Ruquier « On n’est pas couchés », sur France 2, Bernard Kouchner s’indigne des soupçons d’Eric Zemmour qui l’interroge sur sa proximité idéologique avec N.Sarkozy.
Le French Doctor s'insurge : «qu’est-ce que c’est que ces procès d’intention de merde?! Ca fait quarante ans que je suis de gauche! Me faites pas chier!»...
La suite, on la connait...

lundi 9 juillet 2007

Idées courtes


Un superbe diaporama sur 20minutes.fr :
"A l'issue de quatre jours de défilés parisiens, 20 Minutes vous révèle en avant-première le look qui fera fureur chez les hommes à l'été 2008: le short."
Comment porter le short en 10 leçons !
J'espère que d'içi l'été 2008, nous touverons autre chose à nous mettre !

samedi 7 juillet 2007

La voix du poète...

Sur Gallica on trouve un enregistrement de Guillaume Appolinaire récitant son poème : Le Pont Mirabeau
"C'est ainsi que le 24 décembre 1913, à 11 heures, Ferdinand Brunot (et Madame), l'ingénieur délégué par Pathé : Ravenet, les écrivains Paul Fort, Guillaume Apollinaire, André Billy et André Salmon se retrouvent aux Archives de la parole pour une séance d'enregistrement. Guillaume Apollinaire dit et enregistre trois de ses poèmes : Le Voyageur, Le Pont Mirabeau et enfin Marie. Puis, d'après André Salmon qui relate la séance, "il s'écoute, non sans stupeur. Ses amis le retrouvent, mais il ne se reconnaît pas ! Il est en effet des organes profonds de perception auditive dont nous ne jouissons que grâce au phonographe [...] lorsqu'il nous renvoie cette propre voix qui étouffe, quand nous parlons, les dites perceptions profondes, trop délicates ; les voix intérieures eût dit Hugo qui eût aimé l'invention du professeur Brunot. Ainsi à l'audition seconde nous entendons-nous, somme toute, pour la première fois, d'où une assez vive surprise. Après Guillaume Apollinaire, nous connûmes cette émotion, ce trouble, en entendant chanter notre double" ("Plus de livres... des disques !", in Gil Blas, 25 décembre 1913)"


Ce magnifique poème sur le temps qui passe à inspiré de grands artistes comme Serge Reggiani

et aussi Marc Lavoine :

Quelle version préférez-vous?

A qui le Tour ?

Qui va gagner?
Le premier, le second ou le troisième?
(heu, qui a gagné l'année dernière?)
Qui va craquer?
le trop dopé ou le pas assez?
A qui le Tour cette année ?...


En attendant la réponse vous pouvez consulter la chaîne officielle du Tour sur YouTube, une rétrospective des Tours précédents sur L'équipe.fr (avec l'INA), faire le parcours de l'étape du jour, le prologue à Londres en 70 secondes (à donfe avec les embouteillages et tout, et tout...) et....
Regarder l'hymne off-i-ciel (!) de la Grande Boucle ! (par ceux qui avaient fait : Coup De Boule)

Bien sûr on est loin des chroniques d'Antoine Bondin dans L'Equipe, qui a fait du Tour une véritable légende et de ces participants des héros, mais ce clip est le reflet de ce qu'est devenu cette épreuve dans l'évolution commerciale du sport en général.